Frise chronologique
1697
Construction de la croix
Construction de la croix
1697 (≈ 1697)
Édifiée par les seigneurs de Penlan et moines de Bégard
10 juin 1964
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
10 juin 1964 (≈ 1964)
Arrêté de protection (référence AB 225)
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix en granit du XVIIe siècle (cad. AB 225) : inscription par arrêté du 10 juin 1964
Personnages clés
| Moines de l'abbaye de Bégard - Seigneurs suzerains |
Propriétaires originels du domaine de Trébeurden |
| Seigneurs de Penlan - Seigneurs locaux |
Associés à la croix et à son histoire |
Origine et histoire
La croix en granit du XVIIe siècle de Trébeurden est un monument historique classé, érigé en 1697 dans la commune bretonne. Elle appartenait autrefois au domaine des seigneurs suzerains de Trébeurden, notamment les moines de l'abbaye de Bégard et les seigneurs de Penlan, reflétant ainsi les liens entre pouvoir religieux et noblesse locale à cette époque. Son emplacement, près de l'entrée de la chapelle, souligne son rôle dans la dévotion communautaire, avec un socle composé d'une marche supportant la structure.
Le fût à pans coupés de la croix présente deux représentations emblématiques : le Christ en croix d’un côté, et une Vierge de l’autre, typiques de l’iconographie chrétienne bretonne du Grand Siècle. La croix a été inscrite aux Monuments Historiques par arrêté du 10 juin 1964, sous la référence cadastrale AB 225. Aujourd’hui, elle est la propriété de la commune de Trébeurden, bien que sa localisation exacte (20 Rue de la Chapelle) soit jugée d’une précision médiocre (note 5/10) selon les bases de données patrimoniales.
Ce monument illustre l’influence des abbayes bretonnes comme Bégard, qui détenaient des droits seigneuriaux sur des territoires comme Trébeurden. Les croix de ce type servaient souvent de repères spirituels ou de bornes délimitant des espaces sacrés, tout en affirmant l’autorité des seigneurs locaux. Leur préservation jusqu’à l’époque contemporaine témoigne de leur ancrage dans le paysage culturel et religieux de la région.